CBG – HUILE DE CBG ALPHA-CAT – DISPONIBLE À PARIS – LE CBG C’EST QUOI ? DÉFINITION

Alpha-Cat fabricant français de produits à base de CBD nous propose pour une première France un produit à base de CBG.

Le CBG ou cannabigérol est un cannabinoïde présent à moins de 1% dans le chanvre ce qui explique pour le moment son prix élevé sur le marché.
Pour l’anécdote, le CBD est le premier cannabinoïde à se former lors de la croissance de la plante.

D’après les études médicale le CBG est peu et mal connu, il aurait plusieurs fonctions chez l’être humain:

  • C’est un phytocannabinoïde non psychoactif.il se pourrait bien que son action, combiné avec les autres cannabinoïdes notamment le CBD, puisse expliquer le pouvoir
  • de la synergie des molécules de la plante.
    stimulant d’appétit.
  • D’après le  Dr Bonni Goldstein, spécialiste dans le cannabis à usage thérapeutique, le CBG  pourrait avoir plusieurs actions, comme celle d’inhiber l’absorption du neurotransmetteur GABA présent dans le cerveau ce qui provoquerait la relaxation des muscles et procurerait un effet anxiolytique.
  • D’après d’autres étude le CBG pourrait être utile pour les pathologies suivantes
    • Glaucome
    • Cancer
    • Maladie de Crohn’s
    • Problème de vessie irritée
  • D’autres études sont très prometteuses et vous trouverez plus d’information ici:
https://www.alpha-cat.fr/cbg-le-cannabinoide-dorigine/
CBG
https://www.medicaljane.com/cannabinoid/cbg/
CBG-molécule-mère

Si vous souhaitez acheter du CBG en France à Paris ou sur internet, notre boutique Le musée du Fumeur, en propose au 7 Rue pache, et aussi directement sur notre site internet.

POURQUOI NE DEVRIEZ-VOUS PAS MÉLANGER LE CANNABIS AVEC DU TABAC

Selon les pays, le cannabis est consommé avec ou sans tabac. Il apparaît que la consommation du cannabis accompagnée de tabac est plus une tradition Européenne. Cette habitude viendrait des années 1960-1970 où les Européens avaient seulement accès à du haschich qu’ils effritaient afin de le mélanger à leur tabac si celui-ci ne brûlait pas bien. Ce mélange de tabac et de cannabis a donné naissance au joint, aussi appelé spliff. Alors que cela semble une pratique normale en Europe, il en est tout autre chose de l’autre côté de l’Atlantique. Aux Etats-Unis et au Canada, la coutume veut que l’on fume son cannabis pur: ce serait notamment dû aux faits que les nord-américains ont toujours eu accès à du cannabis de meilleure qualité, leur permettant de le fumer sans rajouter autre chose avec.

Aujourd’hui, les Européens ont accès à du cannabis de meilleure qualité mais la pratique de mélanger son cannabis avec du tabac reste toujours fortement ancrée dans les moeurs des consommateurs. Des sondages montrent qu’en Europe ce sont entre 77,2% et 90,9ù des consommateurs qui procèdent à un mélange du cannabis et du tabac. De l’autre côté du globe, la situation est toute autre: on estime qu’aux États-Unis seulement 4,4% des consommateurs mélangent cannabis et tabac, contre 16% au Canada et 6,9% au Mexique.

 Cependant, le facteur temporel n’est pas la seule explication à cette habitude.  En effet, les habitués de cette pratique avancent qu’ajouter du tabac dans son cannabis leur permet de rouler plus facilement leur joint et que celui-ci se consumera bien mieux que s’il n’en avait pas contenu. En effet, il peut être difficile de faire brûler votre cannabis de manière uniforme. Par conséquent, l’ajout de tabac va permettre de faire brûler votre joint uniformément ce qui permet donc d’obtenir des lattes plus profondes et chargées en cannabinoïdes.

Un autre argument, plus tourné vers l’économie, est avancé: mélanger à son cannabis du tabac permettrait de faire des économies car le consommateur mettrait alors moins de cannabis dans son joint.

De plus, les consommateurs de joints cannabis/tabac témoignent d’une kyrielle d’effets accentués/améliorés par le mélange avec le tabac comme l’euphorie, la détente provoquée, la montée d’adrénaline, la défonce (aussi appelée « high ») soit plus puissante soit plus détendue ainsi qu’une augmentation de l’énergie et une réduction des chances d’être amorphe sur le canapé. D’un autre côté, les fumeurs témoignent d’un effet synergique (association de plusieurs substances dont les modes d’action différents se renforcent) entre le tabac et le cannabis. Selon une étude publiée en 2009 dans Inhalation Toxicology (revue médicale mensuelle), mélanger du tabac et du cannabis augmenterait le niveau  de THC (la substance psychoactive présente dans le cannabis) contenu dans un joint. Pour démontrer ce fait, les chercheurs ont comparé la teneur en THC d’un joint pur et celle d’un joint contenant 25% de cannabis. Les résultats ont montré que le joint pur contenait 32,70 milligrammes de THC par gramme de cannabis contre 58,90 milligrammes de THC par gramme de cannabis dans le joint à 25%. Ce qui a amené les chercheurs à conclure que le tabac améliorait de 45% le niveau de THC contenu dans un joint. Par ailleurs, certains pensent que fumer le cannabis avec du tabac donne un meilleur goût au joint car ils pensent que le cannabis pur a un goût trop fort pour eux.

Nous en venons maintenant au sujet principal de cet article: pourquoi vous devriez arrêter tout de suite de mélanger votre cannabis avec du tabac. Tout d’abord, il est nettement préférable d’éviter de mélanger votre cannabis avec du tabac car vous pourriez devenir dépendant, non pas du cannabis, mais de la nicotine et des additifs présents dans le tabac. Par ailleurs, le mélange tabac a un effet négatif sur la taille de l’hippocampe (partie du cerveau jouant un rôle central dans la mémoire et la navigation spatiale). Il faut également savoir que le point de combustion du tabac est plus élevé que celui du cannabis ce qui peut dégrader les composants du cannabis, c’est-à-dire les cannabinoïdes et les terpènes. Or ce sont eux qui produisent les effets (détente par exemple) et sont responsables de la saveur du cannabis. De plus, si le cannabis est connu pour avoir des propriétés thérapeutiques (notamment ses cannabinoïdes comme le CBD ou le CBG peuvent servir à lutter contre les formes d’épilepsie graves, la sclérose en plaques, le cancer ou de manière générale les douleurs inflammatoires) et le tabac pour ses composés cancérigènes, associer les deux ne n’annule pas l’effet toxique du tabac et les deux ensembles ne deviennent pas neutres.

Il  existe toutefois des alternatives au tabac si vous ne souhaitez pas consommer votre cannabis pur. En effet, vous pouvez mélanger avec votre cannabis diverses plantes comme la Damiana, une plante aphrodisiaque d’Amérique du Sud ou encore de le menthe poivrée ou de la camomille: vous trouverez facilement un bon nombre de plantes sèches que vous pouvez mélanger avec votre cannabis. Toutefois, si vous préférez mettre du tabac avec votre cannabis, nous vous conseillons d’utiliser un tabac sans additifs afin de ne pas devenir dépendant des additifs présents dans celui-ci.

Nous ici, nous sommes plus branchés vaporisateurs. D’ailleurs, une étude a montré que la vapeur produite par un vaporisateur contenait approximativement 95% de cannabinoïdes contre 25% pour la fumée d’un joint. Ce qui nous amène à vous dire que non seulement vous devriez arrêter de fumer des joints mélangés avec du tabac mais qu’au lieu de fumer des joints pur, vous devriez passer à la vaporisation. La vaporisation est la méthode la plus sûre pour votre santé, la plus économique (vous utilisez beaucoup moins de plantes) mais également la plus efficace pour consommer du cannabis.

Vous pouvez nous retrouver dans notre magasin au Musée du Fumeur au 7 rue Pache 75011 Paris.

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PEUT-ON ADMINISTRER DU CANNABIS À SON ANIMAL DE COMPAGNIE ?

Pouvons-nous administrer du cannabis à nos animaux de compagnie ? C’est une question qui nous vient tout droit des Etats-Unis. Dans ce pays qui a été le premier à diaboliser le cannabis (en référence au slogan « Marijuana is the devil ») et parmi les premiers à mettre en place des procédures visant à légaliser le cannabis à usage thérapeutique dans de nombreux états tels que l’Arizona, le Colorado, le Nevada, Washington D.C. Des états sont allés jusqu’au bout du processus et ont légalisé le cannabis à usage récréatif comme la Californie, le Massachusetts ainsi que le Colorado et l’Oregon pour ne citer que ceux là. Les êtres humains peuvent y consommer du cannabis librement que ce soit pour se soigner ou au moins soulager la douleur de maladies comme la sclérose en plaques, les formes sévères d’épilepsie, la leucémie ainsi que d’autres maladies. Aujourd’hui, il est question de savoir si il serait possible d’administrer du cannabis, dans un but strictement thérapeutique, à son animal de compagnie afin de soulager ses douleurs afin de rendre sa fin de vie plus confortable pour lui.

En 2014, la société CannaSalus LLC, sous l’impulsion de son fondateur Dan Goldfarb, décide après dix-sept années de recherches de commercialiser le Canna-pet, un médicament destinés à nos amis les chiens et les chats disponible sans ordonnance et à base de CBD, un cannabinoïde présent dans le cannabis. Celui ci est connu pour ses vertus thérapeutiques grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, relaxantes notamment. Des essais cliniques ont été réalisés avant sa commercialisation (ce qui est la procédure obligatoire pour chaque médicament vendu sur le marché) dont les résultats ont montré que le médicament était efficace chez les animaux présentant du diabète, un cancer, de l’arthrite, des douleurs chroniques, des nausées. Un tel traitement pourrait permettre alors de prolonger la vie des animaux malades ou au moins, de rendre leur fin de vie plus agréable à vivre.

canna pet

Aujourd’hui, la compagnie CannaSalus LLC propose toute une gamme de produits au CBD adaptés à la corpulence de vos compagnons à poils. Ces produits ont l’avantage, contrairement à d’autres servant à traiter la douleur, ne possède pas d’effets secondaires (en effet, certains anti-douleurs peuvent abîmer des organes tels que le foie ou les reins).

Vet-CBD_Nov-2015

Un nouveau produit est désormais disponible pour ceux qui veulent administrer du cannabis à but thérapeutique à leur animal: le VETCBD, un extrait de cannabis entièrement naturel. Il est composé de dix-neuf parts de CBD (le cannabinoïde ayant des propriétés thérapeutiques) et d’une part de THC (la substance psychoactive présente dans le canabis, celle qui fait planer). Contrairement au Canna-Pet dont l’action ne peut être remarquée qu’au bout d’une semaine de prise, le VETCBD affiche des résultats visibles dans les 24 à 48 heures après la première prise.

Plusieurs propriétaires d’animaux de compagnie témoignent positivement de leur expérience du cannabis médical:

Brett hartman

Ici nous avons l’exemple de Brett Hartman pour qui le cannabis médical a été une solution pour lui et ses animaux. En effet, Brett Hartman qui a acheté un chien, appelé Cayley, afin de l’aider avec ses crises d’épilepsie quand il était encore étudiant. Aujourd’hui, le cannabis l’a aidé à aller mieux et il n’a désormais plus besoin que son chien l’accompagne partout où il aille. Cependant, cette séparation a engendré beaucoup d’angoisse chez Cayley que le CBD a pu soulager.

Depuis quelques années, Alison Ethel fondatrice de Treatwell, une entreprise originaire de Californie (Etats-Unis) spécialisée dans les substances non-psychoactives à partir de cannabis destinées aux êtres humains et aux animaux,  voit de plus en plus de personnes venir avec leur animaux pour qu’ils soient traités. S’ils ne voyaient (elle et son mari) que vingt animaux par an il y a dix ans, aujourd’hui ils traitent des milliers d’animaux. Cependant, il y a un problème juridique à la consommation de ce type de substances par les animaux car elles n’ont été légalisées que pour la consommation humaine.

Si c’est un fait aujourd’hui que des cannabinoïdes présents dans le cannabis (notamment le CBD) ont un effet bénéfique sur la santé, que ce soit celle des êtres humains ou elle des animaux, il faut faire attention à la quantité administrée. En effet, s’il existe des recherches pour les humains, il n’y a pas assez d’études sur la quantité optimale à administrer. Par ailleurs, les normes juridiques entourant la légalisation du cannabis ne concernent les êtres humains: il est donc illégal (même dans les états et les pays qui ont légalisé le cannabis) de donner du cannabis, même dans un but thérapeutique, à son animal même si c’est pour le soulager de douleurs ou le guérir d’une maladie. Toutefois, avec la montée du mouvement pro-cannabis et les avancées qui ont eu lieu ces dernières années, il est possible que les vertus thérapeutiques du cannabis chez les animaux soient reconnues dans quelques années.

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ET SI LE CANNABIS QUE VOUS CONSOMMEZ ÉTAIT POLLUÉ ?

Il est possible que le cannabis que vous achetez soit pollué ou pire encore, coupé avec une matière toxique, particulièrement nocive pour votre santé. C’est une des conséquences de l’interdiction du cannabis et de l’approvisionnement par conséquent, de consommateurs sur le marché noir. Toutefois, nous vous recommandons de faire attention au cannabis que vous achetez de manière générale car personne n’est jamais trop prudent.

Il existe une myriade de produits pouvant être rajoutés au cannabis sans que vous ne vous en rendiez compte et qui peuvent être particulièrement nocifs pour votre santé. Nous pouvons notamment citer le sable, dans lequel on retrouve des cristaux de qwartz. Ceux-ci, s’ils sont inhalés peut provoquer une maladie appelée silicose qui se caractérise par une diminution progressive de la capacité respiratoire. Le seul traitement connu à ce jour est la transplantation pulmonaire.

Le sucre peut également être rajouté au cannabis car il est assez peu cher et se mélange facilement au cannabis. Il suffit de le dissoudre dans le beau bouillante et de vaporiser ensuite cette mixture sur les plantes. Or, quand vous mélangez de l’eau et du sucre et que vous faites chauffer le tout, vous réalisez en réalité du caramel. La combustion du cannabis (dans un joint par exemple) va produire des résidus caramélisés qui vont éventuellement provoquer des irritations de la gorge. Par ailleurs, les résidus peuvent engendrer de nouvelles substances cancérigènes.

Connaissez-vous le brix ? C’est un des produits les plus néfastes que vous pouvez retrouver dans du cannabis. En effet, le brix contient du plastique liquide ainsi que diverses cires synthétiques. C’est un produit qui peut contenir des substances cancérigènes et mutagènes (c’est-à-dire que c’est un produit qui peut potentiellement augmenter le nombre de mutations génétiques d’un organisme au dessus du taux naturel, ce qui est la première étape vers le développement d’un cancer).

Aussi fou que cela puisse paraître, la laque à cheveux peut également couper le cannabis. Lorsque l’on sait déjà qu’il faut ne pas diffuser la laque trop près de son visage et qu’il faut aérer la pièce après s’être laqué les cheveux, il ne fait pas de doute quant au potentiel toxique de ce produit. Lorsque le cannabis mêlé à de la laque entre en combustion, les solvants ainsi que les polymères (notamment un des plus utilisés, le polyvinylpyrrolidone) présents dans laque sont des substances cancérigènes.

L’agriculture n’est pas le seul domaine de culture à être affecté par l’emploi d’engrais et de pesticides: votre cannabis aussi pourrait l’être. Des traitements fongiques (c’est-à-dire dans le but d’empêcher le développement de champignons parasites) ainsi que des pesticides afin de lutter contre des insectes, véritables vermines lorsqu’ils s’en prennent à vos plants. Le fait d’ajouter certains engrais, tels que les pyréthrines peut amener à une neurotoxicité du cannabis. Les pyréthrines peuvent également provoquer chez les humains des vomissements, des nausées ainsi que des convulsions.

Avez-vous conscience de la dangerosité du plomb ? Une exposition prolongée au plomb peut engendrer une maladie appelée le Saturnisme (cette maladie est caractérisée par des douleurs abdominales, un affaiblissement généralisé de l’organisme, un retard mental). Par ailleurs, le plomb peut provoquer des dommages au système nerveux central, qui comprend le cerveau et la moelle épinière. En bonus, nous vous laissons le lien d’un blog qui a testé le plomb présent dans les vaporisateurs.

Votre cannabis pourrait être également infecté de moisissures ce qui peut être particulier dangereux pour les personnes souffrant d’asthme ou étant immunodéprimées (son système immunitaire étant déficient, il ne peut lutter contre les infections.)

Un des produits les plus dangereux que vous pourrez retrouver dans le cannabis est le verre pilé. Lors de la chauffe (que ce soit une vaporisation ou une combustion), le verre va éclater et les éclats vont occasionner de petites coupures tout le long des voies respiratoires (ce qui comprend la bouche jusqu’aux alvéoles pulmonaires).

Le talc, habituellement utilisé pour les fesses des bébés, peut servir à couper le cannabis et a des effets nocifs sur les voies respiratoires.

Enfin, le dernier élément étranger que vous pourrez retrouver dans le cannabis, et peut-être le pire, c’est la désomorphine. Cette substance est également appelée « drogue crocodile » ou « krokodil » et sa dangerosité révèle notamment de son incapacité à être éliminée par l’organisme: le produit s’accumule alors dans le corps. Ce dernier va commencer littéralement à pourrir, à se nécroser. La peau se nécrose en premier et se pare de plaques vertes qui ressemblent à de la peau de crocodile. Ce sont ensuite les organes qui sont attaqués et qui commencent à se nécroser. Après la première prise, on estime à deux ans l’espérance de vie d’une personne qui consomme cette substance.

Comment reconnaître un plan de cannabis coupé avec d’autres matières ?

Il y a plusieurs choses auxquelles vous devriez faire attention avant de consommer votre cannabis (et même n’importe quelle plante sèche):

  • le poids des têtes vous semble-t-il anormal ?
  • votre plante dégage t-elle une odeur assez peu naturelle, chimique ?
  • votre plante met-elle du temps à brûler ?
  • l’aspect vous semble-t-il bizarre ? Vos plantes vous paraissent-elles pâles ?
  • retrouvez-vous des résidux inconnus au fond du sachet dans lequel vous stockez vos plantes?
emerald cup

Par ailleurs, il nous semble important d’ajouter que ce n’est pas parce que le cannabis à été légalisé dans certains endroits que sa consommation est plus sûre. En effet, Tim Blake, co-fondateur de l’Emerald Cup, le plus vieux et prestigieux concours californien de culture de cannabis, a lui-même réalisé qu’il allait avoir à faire face au problème de cannabis pollué. Alors que c’est un concours qui évalue la qualité du cannabis présenté sous des critères stricts: les plants doivent être cultivés à la lumière naturelle (donc pas de lampes) par exemple.

En 2015, le concours a fait appel à un laboratoire afin de tester les plants de cannabis. Sur tous ceux testés, il s’est révélé que 17% étaient pollué par divers produits comme des pesticides interdits, des bactéries et de la moisissure. Horrifié par cette découverte, Tom Blake et les organisateurs ont instauré des contrôles plus stricts sur les plants de cannabis. En décembre 2016, l’Emerald Cup a reçu plus de mille candidatures dont 735 souches de fleurs et 263 concentrés. Quarante fleurs ont été testé positives aux pesticides tandis que 25% des concentrés ont été disqualifiés çar ils contenaient des pesticides interdits.

L’Emerald Cup est un concours d’élite pour les cultivateurs qui se fient seulement aux cycles naturels du soleil et qui plantent leur cannabis selon un motif Hindou. Le cannabis qui y est présenté est par conséquent, de manière générale, de meilleure qualité que celui que vous pourrez trouver dans les dispensaires prévus par la l’Etat. Cette baisse significative de qualité pourrait bien dire que la Californie a un problème avec son cannabis. Il n’y a pas de données disponibles officielles mais un sondage des industriels du cannabis suggère qu’un peu moins de la moitié des dispensaires teste leurs produits. Après tout, faire des tests sur le cannabis vendu n’est pas une obligation par la loi.

Ce qui est effrayant dans cette histoire est que le cannabis contaminé par la moisissure, les champignons, les pesticides ou encore d’autres substances est quand même vendu.Dans une étude publiée en octobre 2016, le laboratoire Steep Hill Labs disait avoir trouvé des résidus de pesticides dans 84% du cannabis testé sur une période de plus de trente jours commençant à partir de la mi-septembre. Ce cannabis n’aurait pas réussi les tests de sécurité dans l’Oregon (et n’aurait pu donc pas être vendu) mais, en Californie, c’est une toute autre histoire.

C’est pour cela que nous conseillons d’être toujours prudent: même dans les lieux où le cannabis est utilisé, vous n’êtes pas certain de trouver du cannabis de qualité. Si vous décidez de faire pousser vous-même votre cannabis, il faut également redoubler de prudence: vous pourriez vous empoisonner vous-même. En effet, il est possible que vous commettiez des erreurs qui puissent se révéler dangereuses pour votre santé. Si vous ne prenez pas correctement soin de vos plantes, vous pourriez voir apparaître de la moisissure et de la pourriture sur la tige, les racines et les têtes de votre plante. Or si vous fumez cette pourriture, cela pourrait être dangereux pour votre santé dans le sens où l’inhalation de ces matières peut être particulièrement nocive pour les immmunodéprimés et provoquent des problèmes respiratoires.

Ici, nous n’encourageons pas à la consommation du cannabis mais nous savons que des personnes en consomment malgré la politique de prohibition en France et il nous parait alors primordial de vous prévenir des potentiels risques que vous prenez si vous choisissez de consommer du cannabis.

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LE CHANVRE POUR ASSAINIR LES SOLS ?

Le chanvre serait-il la solution aux sols épuisés par l’agriculture intensive et à ceux contaminés par les produits chimiques ainsi que les produits radioactifs ? Alors que la pollution des sols est un sujet d’inquiétude croissant depuis plusieurs années, il semblerait que le chanvre offre une réponse adéquate à ce problème. Le chanvre planté sur un sol pollué permet d’empêcher qu’il soit encore plus contaminé et sert de filtre au sol. En effet, la plante va absorber la matière polluante et la décompose, ce qui nettoie les sols. Cependant, le chanvre ne permet pas seulement de nettoyer les sols: il leur redonne une seconde vie en restaurant les nutriments indispensables à la bonne santé du sol.

vincenzo farano

Dans les secteurs qui ont été pollués par les usines aux alentours, tel que Tantaro en Italie, un nouvel espoir est né. Vincenzo Marano et la famille ont pendant très longtemps produit de la ricotta et de la viande (leur élevage de moutons a atteint jusqu’à 600 spécimens) jusqu’à ce qu’en 2008, le gouvernement italien l’oblige à tuer l’ensemble des 600 moutons composant son troupeau suite à la découverte de dioxine dans la viande. Cette substance est toxique pour l’être humain et son exposition prolongée provoque une dégradation du système immunitaire, du système nerveux, du système endocrinien (il regroupe l’ensemble des organes produisant des hormones) et des troubles du système reproductif. L’abattage du troupeau représentait déjà une hécatombe pour cet éleveur et en plus de cela, ses champs dans lesquels son troupeau pâturait semblait être mort avec ses animaux. A qui la faute ? Certainement à la plus grande usine d’acier d’Europe, Ilva, qui se trouve à seulement quelques kilomètres de là et donc les rejetions chimiques sont toxiques pour la vie autour.

Le chanvre apparaît comme la solution inespérée à leurs pertes. En effet, le chanvre est une plante vasculaire (c’est-à-dire qui possède des racines et des vaisseaux qui assurent la circulation de la sève) permettant un processus appelé la phytoremédiation. C’est la dépollution des sols, des eaux usées, de l’air et par extension, de l’ensemble d’un écosystème par certains types de végétaux. Vincenzo Farano a donc décidé de planter du chanvre dans ses hectares de terres afin de pouvoir un jour réutiliser son sol.

Comment ça marche ?

phytoremédiation

Tout d’abord, il est important de savoir que la phytoremédiation s’opère de diverses façon.

Il y a en premier la phystostabilisation (tout en bas du schéma) qui permet uniquement de réduire la mobilité de la matière polluante par son absorption par les racines de la plante. Il existe ensuite la phytoextraction qui consiste à une absorption de la substance polluante qui est ensuite stockée dans ses parties récoltables comme les feuilles. Les plantes sont ensuite incinérées et les cendres sont traitées comme des déchets polluants. Il y a également la phytovolatilisation où les plantes absorbent l’eau contaminée qui est par la suite libérée par les feuilles. Enfin, il existe la phytodégradation (aussi appelée la phytotransformation) où la plante produit des enzymes qui vont accélérer la dégradation des substances toxiques absorbées.

C’est donc tout un processus entièrement naturel qui a pour vocation d’assainir un environnement pollué. Il est possible avec d’autres plantes également telles que les tournesols, le roseaux ou encore le colza. Pourquoi choisir le cannabis particulièrement ? Le chanvre est une plante très résistante, elle est capable de pousser dans les endroits les plus inhospitaliers où toute forme de vie semble avoir disparue. De plus, grâce à se propriété accumulatrice elle est capable du procédé de phytoextraction, expliqué un peu plus haut dans l’article.

La phytoremédiation est un processus qui a également utilisé afin d’essayer de décontaminer les alentours de la centrale nucléaire de Tchernobyl.

tchernobyl 2

Pour vous faire un petit point d’histoire, le 26 avril 1986, la centrale Lénine du complexe nucléaire de la ville de Tchernobyl connaît un accident qui va engendrer une grave catastrophe nucléaire de niveau 7, soit le classement le plus élevé sur l’Echelle Internationale des Évènements Nucléaires. Cet accident monumental a eu et a toujours des conséquences sur l’environnement. Une zone d’exclusion de 30 kilomètres de diamètre autour de la centrale a été instauré à cause de la contamination radioactive trop forte pour que la vie puisse continuer.

Dès les années 1990, le chanvre  a été utilisé afin de tenter de nettoyer le sol entourant l’ancienne centrale nucléaire de sa radioactivité et de ses métaux polluants. Cela s’est fait notamment sous l’impulsion de Slavik Dushenov qui avait déclaré à l’époque: « Nous avons démontré à Tchernobyl que la phytoremédiation par le chanvre est une technique possible pour enlever des radionucléides contenus dans les sols lorsqu’on est en présence d’une large surface faiblement contaminée ».

fukushiama

Le chanvre a également été utilisé pour décontaminer la zone entourant Fukushima. Nouveau point histoire: le 11 mars 2011 commence au Japon un accident nucléaire qui va rejoindre l’accident nucléaire de Tchernobyl au niveau 7 du classement de l’Echelle Internationale des Évènements Nucléaires. Le 11 mars 2011 a lieu au Japon le plus puissant séisme jamais rencontré là-bas. Ce séisme provoque des dommages structurels à la centrale et entraîne un arrêt automatique des réacteurs en service et la mise en route d’un groupe électrogène de secours. Cependant, le séisme a entretemps occasionné un tsunami particulièrement violent (il a ravagé plus de 6OO km de côte et a détruit de nombreuses villes portuaires ou non) et endommage le groupe électrogène de secours qui tombe alors lui aussi en panne. La centrale n’étant plus alimentée en énergie, le système de refroidissement s’arrête ce qui provoque alors une fusion totale du coeur d’au moins deux des réacteurs de la centrale, c’est-à-dire que l’uranium, le plutonium et les produits de fission nucléaire ne pouvant plus être refroidis, surchauffent et fondent à l’intérieur du réacteur. Dans une centrale endommagée et extrêmement fragilisée comme celle de Fukushima, c’est particulièrement dangereux car cela provoque d’importants rejets de déchets radioactifs.

L’étendue de la contamination radioactive a été telle qu’il a fallu trouver une solution assez rapidement afin d’empêcher une contamination radioactive encore plus étendue. La culture de chanvre dans le but de phytoremédiation s’est présentée comme une solution mais le problème est que le cannabis est formellement interdit au Japon depuis 1948. En attendant une action du gouvernement japonais, les habitants de Fukushima ont planté des tournesols, plantes aussi capables de phytoremédiation.

Par son usage dans le cadre des catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima, le chanvre a prouvé sa capacité à agir contre la contamination des sols. Son usage ne se limite pas seulement à l’assainissement des sols. Effectivement, le chanvre peut être aussi utilisé comme récolte de jachère. C’est-à-dire qu’il a la capacité de revitaliser le sol après une culture intensive. On observe un rendement accru de 27% après qu’une culture de chanvre ait été effectué sur un sol car celle-ci permet de réinjecter de l’azote dans la terre, l’assainit en se débarrassant des mauvaises herbes, des maladies ainsi que des polluants.

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L’HISTOIRE DES COFFEE SHOP AUX PAYS-BAS

Bien que la culture, la consommation et la vente de cannabis sont interdites par la Convention Unique sur les Stupéfiants (CUS) convoquée par l’ONU en 1961. Signée par 183 pays, elle s’est fixée comme objectif de limiter la production ainsi que toute activité commerciale ayant un quelconque lien avec les substances édictées comme interdites par cette convention. Diverses substances sont inscrites dans cette convention comme le cannabis qui est placé dans la catégorie I (« schedule IV » en anglais), c’est-à-dire la catégorie la plus restrictive et la plus répressive. Aux côtés du cannabis dans cette catégorie, on retrouve la cocaïne, l’héroïne, l’oxycodone et la morphine. Ces substances sont caractérisées comme ‘ayant un potentiel d’abus fort et des effets nocifs importants » et sans « pour autant disposer d’une valeur thérapeutique ». Quant on sait que le cannabis a longtemps été utilisé pour ses vertus thérapeutiques et qu’aujourd’hui de plus en plus de pays se mettent à légaliser le cannabis à usage médical, cela prête à sourire. Quoi qu’il en soit, à l’époque, le cannabis est fortement diabolisé alors qu’il était utilisé il y a encore quelques décennies pour les vêtements, les médicaments sans que cela ne pose aucun soucis. Dans cette torpeur qui entoure le cannabis, les Pays-Bas sont les premiers à reprendre leurs esprits.

pays bas

DRAPEAU NÉERLANDAIS

Tout se passe sous le mandat de Joop Den Uyl, Premier Ministre Néerlandais (1973-1976). De plus, il faut avant tout savoir que l’expérience du Pays-Bas avec ma drogue a toujours été unique dans le sens où il y avait assez peu de problèmes de toxicomanie et par conséquent pas d’inquiétude à avoir à cet égard. Il est donc difficile de comparer l’initiative de ce pays à celles prises par les autres pays aujourd’hui.
 

Au 20ème siècle, le Pays-Bas devient le premier producteur mondial de cocaïne et obtient le monopole de la vente d’opium à la population. Le Pays-Bas trouve un marché très lucratif de l’opium dans les Indes néerlandaises (îles d’Asie du sud-est contrôlées par les Pays-Bas jusqu’au 17 août 1945, jour où elles proclament leur indépendance). Concernant le cannabis, son usage ne commence à se répandre qu’après la Seconde Guerre Mondiale mais il est vite interdit en 1953. Cependant, dans les années 1960-1970 naît un mouvement de liberté prônant l’expérimentation ainsi que l’ouverture d’esprit et c’est comme ça que la consommation de cannabis repart à la hausse. Les autorités, face aux trop nombreux appels qu’ils reçoivent, deviennent plus laxistes face à la consommation et la possession de cannabis car ils savent très bien qu’ils ne peuvent enrayer ce phénomène qui est devenu beaucoup trop répandu pour eux. La drogue est de plus en plus consommée à l’intérieur du pays ce qui inquiète ses voisins Européens. Entretemps, un nouveau problème de drogue fait surface au Pays-Bas: l’héroïne. A l’époque, Amsterdam, la capitale, est envahie par la cocaïne et ce nouveau marché de la drogue est particulièrement violent ce qui engendre un certain nombres de problèmes non négligeables.

Dans les années 1970, nous sommes donc face à un marché de l’héroïne très problématique et des forces de l’ordre débordées entre les problèmes de consommation du cannabis et de consommation d’héroïne. Afin de libérer les autorités pour qu’elles puissent se concentrer sur la répression du marché de l’héroïne, une réflexion sur la dangerosité du cannabis commence. En 1972 est publié le rapport « Touwtrekken om hennep » (« Le chanvre : quand on tire sur la corde », aussi appelé le rapport Baan) qui tire la conclusion qu’il est tout à fait possible de consommer du cannabis de manière responsable. Par ailleurs, la consommation du cannabis est comparée à celle du tabac ou encore de l’alcool. Suite à ce rapport et devant l’urgence à agir sur le marché de l’héroïne, le cannabis est dépénalisé. Sa culture, sa possession et sa consommation ne représentent plus un crime pénal pour lequel quelqu’un peut aller en prison mais ce sont toujours des infractions aux yeux de la loi  Une politique de tolérance, inédite dans le monde entier, se met alors en place au Pays-Bas. Par ailleurs, Les Pays-Bas est le premier pays à faire la distinction entre les drogues douces et les drogues dures en 1976. Le cannabis est alors classé dans la catégorie des drogues douces, c’est-à-dire une drogue qui n’a qu’un effet mineur sur l’organisme de la personne qui la consomme et ne pouvant engendrer qu’une faible dépendance mentale. De plus, dans le cadre de la prise de drogue douce, le risque de décès par surdose est nul.

Avec cette politique de tolérance, chaque individu est autorisé à avoir sur lui cinq grammes maximum de cannabis. Si un individu est arrêté avec moins de cinq grammes de cannabis/haschich, il ne risque pas de poursuites judiciaires mais la police peut se débarrasser de sa marchandise. Si cette limite de cinq grammes est dépassée, l’individu peut être suspecté de faire de la vente illégale de cannabis, ce pour quoi il risque une amende dont le montant peut atteindre jusqu’à 3500 euros. Si un individu est arrêté avec plus de trente grammes de cannabis cela constitue un délit passible d’une peine de prison de deux ans et/ou d’une amende pouvant atteindre jusqu’à 16750 euros. Si cette nouvelle législation de 1976 laisse beaucoup de libertés par rapport aux législations des autres pays, il n’en reste pas moins que la consommation du cannabis est fortement encadrée. Par exemple, il est formellement interdit de consommer du cannabis sur la voie publique.

La politique de tolérance autorise chacun à cultiver son propre cannabis selon une limite de cinq plants par foyer est la culture doit être exclusivement personnelle. Les accessoires comme tentes de culture, les lampes sont interdits car cela se rapproche trop d’une culture professionnelle. Posséder plus de cinq plants est considéré comme un délit.

coffee shop greenhouse

COFFEE SHOP GREENHOUSE

Les seuls endroits autorisés à posséder du cannabis et à le vendre sont les très célèbres coffee-shops. Pour y entrer vous devez avoir plus de dix-huit ans, voir vingt-un ans dans certains. Diverses lois définissent les conditions d’existence des coffre-shop: ils n’ont pas le droit de vendre plus de cinq grammes de cannabis à la même personne (par ailleurs, seulement deux passages par personne par jour sont autorisés) et le stock de la boutique de ne doit pas excéder les cinq cents grammes. Depuis 2008, les coffee-shops ne sont plus autorisés à moins de 250 mètres d’une école et depuis 2009, la consommation d’alcool y est aussi interdite. Les coffee-shops ne sont pas autorisés à faire la publicité incitant à la consommation de cannabis. Ils doivent également faire très attention aux retombées de leur commerce: ils doivent éviter toute nuisance pour le voisinage tel que le bruit, les déchets et les allées et venues incessantes sous peine de se voir être obligés de mettre la clef sous la porte. De plus, le bourgmestre (appelé aussi le Premier magistrat, détenteur du pouvoir exécutif au niveau communal) peut, s’il le souhaite, rajouter des interdictions par le biais d’arrêts municipaux.

Si les coffee-shops ont toujours été très populaires aux Pays-Bas mais également chez les pays frontaliers, leur existence a été menacée plusieurs fois. On parle des Pays-Bas comme le centre mondiale du cannabis récréatif.

carte cannabis

En mai 2012, une loi a déclaré illégal pour les coffre-shops de certaines villes la vente de cannabis à des étrangers. En effet, pour aller dans les coffre-shops, il fallait obtenir une carte appelée la « wietpas » seulement disponibles pour les Hollandais résidants aux Pays-Bas. Cinq mois plus tard, la loi a été abrogée et chaque ville a eu le loisir de décider de l’accès aux coffre-shops pour les étrangers.

De manière générale, ce sont plutôt les villes au sud du pays qui interdisent l’accès des coffee-shops aux étrangers car ce sont celles qui ont été le plus touché par le « tourisme de la drogue » (tourisme dans lequel des individus voyagent vers un pays possèdent une législation plus souple en matière de consommation de stupéfiants, il est généralement décrié pour les nuisances qu’il occasionne). Vous trouverez ici la liste des villes dont les coffee-shops sont ouverts aux touristes.

Quelques coffee-shops célèbres:

mellow yellow

MELLOW YELLOW

Situated on Oudezijds Voorburgwal, it is said to be the first coffeeshop in Amsterdam, the one that laid the benchmark for the contemporary coffeeshop.|Situată pe Oudezijds Voorburgwal, se spune că este primul coffeeshop din Amsterdam, cel care a devenit etalon pentru cofeeshop-urile contemporane.

THE BULLDOG

Le Mellow Yellow, un des plus vieux coffee-shops d’Amsterdam, a malheureusement dû mettre la clef sous la porte quelques jours avant son cinquantième anniversaire car il était trop proche d’une école suite à une loi de 2008. A droite, il y a The Bulldog, un coffee-shop mythique dont la façade a mis de plus de six ans à être peinte par l’artiste Harold Thorton (« The Kangaroo »), un peintre australien.Cependant, avec les politiques de plus en plus strictes concernant les coffre-shops, leur avenir semble menacé. En effet, le nombre de coffre-shops aux Pays Bas diminue sensiblement chaque année. Alors qu’en 2016, il y avait 573 coffre-shops aux Pays-Bas alors qu’en 2012, il y en avait encore 617.

Malgré tout ce que nous vous vu à propos des Pays-Bas, il faut savoir qu’aujourd’hui le cannabis n’est toujours pas légal, il est encore seulement toléré par les autorités Néerlandaises. Alors que les Pays-Bas avaient pris de court le reste du monde en étant les premiers à instaurer une politique de tolérance envers le cannabis. Tandis que tous les autres pays suivaient les Etats-Unis dans la politique de diabolisation et de prohibition du cannabis, les Pays-Bas s’émancipaient de leur autorité. Aujourd’hui la donne semble avoir changé. Le Colorado, l’état de Washington, l’Alaska, la Californie, l’Oregon et Washington D.C ont légalisé le cannabis à usage récréatif et encore d’autres états (dix-neuf en tout) l’ont légalisé à but thérapeutique. D’autres pays comme l’Uruguay a également légalisé l’usage du cannabis. Les Pays-Bas, pourtant si avance par rapport aux autres il y a quelques décennies, semble aujourd’hui en retard.

Vous pouvez nous retrouver dans notre magasin au Musée du Fumeur au 7 rue Pache 75011 Paris.

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LE CHANVRE: COMMENT L’UTILISER?

Tout d’abord il est indispensable d’expliquer ce qu’est le chanvre dit « industriel » puisque nombreuses sont les personnes qui ont tendance à le confondre avec le cannabis. Cependant, c’est tout à fait compréhensible puisque les 2 plantes viennent de la même famille, la seule chose qui les différencie est le taux de THC.

Le chanvre est une plante qui regroupe de nombreuses variétés. Ce qu’il faut savoir c’est que l’on appelle chanvre industriel les plante qui ont un taux de THC (substance psychotrope) inférieur à 0,3%. D’autres espèces de chanvre ont un taux de THC supérieur à 5%, c’est à partir de ce moment là que l’on appelle cette plante « cannabis » qui est le nom en latin du chanvre. Dans ce dernier cas, on considère que la plante est utilisée à but récréatif.

Le chanvre a donc beaucoup souffert de sa réputation et de ce fait, a été interdit dans de nombreux pays. Cependant, au bout de nombreuses années, sa production a été réhabilité notamment grâce à ses nombreux avantages écologiques. Aujourd’hui le chanvre est légal dans la plupart des pays. La culture de chanvre en France est autorisée à condition que la plante contienne moins de 0,2% de THC. D’ailleurs, notre pays est même le premier producteur de chanvre industriel et deuxième mondial juste derrière la Chine.

La culture de chanvre en France

20 espèces de chanvre sont autorisées à la culture en France et même un particulier a le droit de cultiver du chanvre dans son jardin. Cependant, il est obligatoire de se fournir en graines auprès d’organismes agréés tels que la Coopérative Centrale des Producteurs de Semences de Chanvre (CCPSC). Il faut ensuite enregistrer sa culture auprès de la Fédération Nationale des Producteurs de Chanvre voire même auprès de la gendarmerie locale pour éviter les mauvaises surprises.

Pourquoi cultiver du chanvre ?

Le chanvre est une plante multifonction. En effet, elle est utilisée dans de nombreux domaines:

  • Textile: l’utilisation du chanvre dans le domaine du textile remonte à des milliers d’années. On peut aussi bien en faire de la corde solide que des vêtements agréables. N’ayez crainte puisque la qualité est au rendez-vous; le chanvre vous offre des vêtements doux, confortables et surtout durables. En réalité, tout ce qui est en coton peut être remplacé par du chanvre. De plus, il faut savoir que la culture de chanvre est beaucoup plus respectueuse de l’environnement que le coton. En comparaison, le chanvre ne demande que la moitié du terrain, moins d’engrais chimiques et moins d’eau pour produire du textile alors que le coton est une culture très destructrice et utilise près de 50% des pesticides au niveau mondial pour sa culture. Le chanvre peut être cultivé biologiquement, sans pesticides et est une plante extrêmement résistante ce qui lui permet de pousser dans n’importe quelles conditions.PRODUITS COSMÉTIQUES À BASE DE CHANVRE
  • Cosmétique: L’huile contient de nombreuses propriétés hydratantes et de ce fait, est idéal pour les peaux desséchées. Certaines études montrent que le chanvre est très efficace pour lutter contre les inflammations de la peau telles que l’acné, l’eczéma ou le psoriasis. On peut également l’utiliser comme soin anti-âge du fait de ses propriétés raffermissantes et régénérantes. Grâce à ses propriétés protectrices et relipidantes, l’huile de chanvre apaise également les sensations d’échauffement comme les coups de soleil, les brûlures légères et peut être utilisé comme soin après-rasage. L’huile peut également être appliquée sur les cheveux puisqu’elle aide la formation de kératine saine et solide. Son apport en lipides augmente également l’élasticité, le volume, la brillance et la facilité du brossage.
  • Construction: le chanvre peut tout à fait être utilisé dans la construction puisqu’on peut recréer les caractérisques du bois,  du béton, du plastique, de l’isolation, des revêtements et même de la peinture. Cependant, construire une maison avec des matériaux faits de chanvre est plus coûteux. En effet, à cause de son statut juridique, le chanvre est assez difficile à trouver et donc les prix sont élevés. Le matériau le plus impressionnant fait à un partir de chanvre est le béton de chanvre. Il peut être utilisé pour les murs et les fondations et est 7 fois plus solide, 2 fois moins lourd et 3 fois plus pliable que le béton. Il est également très respirant ce qui permet à l’humidité d’être transférée hors du bâtiment et éviter les moisissures et les infiltrations. Lorsque le béton de chanvre est exposé aux éléments, il continue à se pétrifier ce qui augmente sa durée de vie. De ce fait, des murs en béton de chanvre peuvent durer des milliers d’années. De plus, les très hauts niveaux de cellulose contenus dans le chanvre absorbent et retiennent le carbone. Avec des maisons construites en béton de chanvre, il est donc possible de réduire significativement l’empreinte carbone de la construction. C’est donc une ressource avec incroyablement de qualités puisqu’elle a un bilan carbone négatif, elle est renouvelable, facile à travailler, non-toxique et surtout elle offre une force, une isolation et une durée de vie supérieures.
  • Sols: Tout d’abord, la plante est très resistante et peu demandeuse en énergie. Elle est facilement cultivable sans aucun pesticide ni OGM et ne nécessite que très peu d’entretien et d’irrigation. Il faut savoir que le chanvre ne détériore pas les sols sur lesquels il pousse, au contraire grâce à ses propriétés de phytoremédiation, il absorbe certaines matière radioactives et toxiques tels que les métaux lourds.GRAINES ET HUILE DE CHANVRE
  • Alimentation: le chanvre offre de nombreux bienfaits nutritionnels. Consommé sous forme de graines (appelées chènevis), le chanvre apporte protéines, minéraux, vitamines et fibre et présente une teneur équilibrée en oméga 3 et 6. L’équilibre de ces acides gras présents dans l’huile et les graines de chanvre est idéal pour la santé des artères, pour faire baisser le taux de cholestérol dans le sang ainsi que pour l’aspect de bonne santé des yeux, des cheveux et de la peau. L’huile contient égalemet beaucoup de nutriments et se situe parmis les huiles qui contiennent le moins de graisses saturées.

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TRAITER LES CRISES D’ÉPILEPSIE AVEC DU CANNABIS.

Le cannabis: un remède naturel

Le cannabis est utilisé pour traiter les crises d’épilepsie depuis des milliers d’années. Nous savons notamment que dans les années 1100 avant JC, l’écrivain arabe al-Mayusi décrivait comment il utilisait le cannabis pour contrôler ses crises d’épilepsie. Cependant, lors de la prohibition du cannabis aux USA et dans le reste du monde le siècle dernier, ce traitement naturel de l’épilepsie a été mis de côté par la médecine moderne.

Cependant, depuis quelques années, les individus étant désespérés face aux traitements inefficaces utilisés contre l’épilepsie, ils se tournent de plus en plus vers le cannabis médical. Il faut savoir que l’épilepsie est un trouble neurologique parfois très difficile à soigner. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, l’épilepsie touche environ 50 millions de personnes à travers le monde dont environ 30% qui ne peuvent pas être traités efficacement.

Le cannabis médical étant légal aux USA, on peut trouver de nombreux témoignages concernant ces pratiques. Un témoignage qui a fait beaucoup parler de lui concerne une petite fille du nom de Charlotte Figi:

Charlotte est une petite fille âgée de 5 ans qui est atteinte d’une maladie génétique très sévère: le syndrome de Dravet, une forme grave d’épilepsie. Il lui arrivait d’avoir jusqu’à 300 crises par semaine et malheureusement, les docteurs sont à court de solutions pour elle. La jeune fille fait régulièrement des arrêts cardiaques, a des difficultés à parler et doit se déplacer en fauteuil roulant. Désespérée, sa mère a décidé de contacter les laboratoires de cannabis médical qui lui ont proposés des infusions d’huile d’une variété de plante qui contient autour de 20% de CBD pour moins de 1% de THC, soit un ratio CBD/THC d’environ 26/1 qu’il est assez difficile de retrouver parmi les autres plantes de cannabis. Les frères Stanley, à l’origine de cette variété de plante ont décidé de la nommer Charlotte’s web. Quelques années plus tard, la petite fille ne fait presque plus de crises d’épilepsie, arrive à s’exprimer et parler correctement et marcher seule et vit une vie heureuse. Ce « miracle » a amené des centaines de familles d’enfants épileptiques à venir s’installer au Colorado pour également essayer le traitement. L’histoire de la petite fille a permis à de nombreux états américains de voir le potentiel du cannabis médical.

Autre exemple:

De plus en plus de personnes du monde entier sont autorisées à se soigner à l’aide de l’huile de cannabis enrichie en CBD. C’est le cas notamment de la petite Grace, qui vit au Mexique et qui souffre du syndrome de Lennox-Gastaut. Elle a été la première a recevoir le traitement légalement dans son pays. Elle faisait autrefois 400 crises par jour, mais aujourd’hui son état s’est nettement amélioré et les crises nocturnes sont quasi inexistantes.

La situation en France: 

De nombreux parents demandent régulièrement la permission d’essayer la fameuse huile de cannabis médical pour soigner l’épilepsie de leurs enfants de façon légale et sécurisée, cependant le gouvernement n’a jusque-là donné aucune réponse positive. En effet les doutes subsistent car le médicament n’a pas été avalisé par les autorités sanitaires et n’a pas été mis sur le marché français. Pour le Dr Cécile Marchal, neurologue au CHU de Bordeaux, « il manque clairement une étude rigoureuse sur l’Epidiolex ». « Il n’est pas anodin de manier le cannabis, et le médicament pourrait engendrer des risques pour le développement de l’enfant », redoute l’épileptologue.

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EPIDIOLEX

GW Pharmaceuticals:

Aujourd’hui, on peut trouver des médicaments à base de cannabis disponibles à la vente. C’est le cas du laboratoire pharmaceutique GW Pharmaceuticals qui a été fondé en 1998. Après avoir constaté que de nombreux patients fumaient du cannabis illégalement pour se soulager, le laboratoire a décidé de faire des recherches sur le potentiel médical du cannabis et a fini par être le premier laboratoire à développer ce type de médicaments. GW Pharmaceuticals a d’abord développé le médicament Sativex (voir l’article ici), utilisé dans le traitement de la sclérose en plaques. Il est commercialisé dans une vingtaine de pays mais pas en France malgré son autorisation de mise sur le marché. GW Pharmaceuticals s’essaye ensuite au traitement des crises d’épilepsie. En 2007, le laboratoire se lance sur un traitement à base de CBD et 6 en plus tard la formule sous forme d’huile de CBD pure est testée cliniquement sur les patients américains.  En septembre 2016, le troisième essai clinique s’avère concluant et l’Epidiolex est donc reconnu comme traitement efficace contre certaines formes d’épilepsie.

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HUILE DE CANNABIS

Epidiolex:

Les recherches qui ont été menées ont démontrées que le cannabinoïde qui semble le plus efficace pour lutter contre l’épilepsie est le cannabidiol. C’est donc à base de ce principe actif que le médicament Epidiolex a été développé par les laboratoires GW Pharmaceuticals. Il est utile de rappeler que le CBD ne produit aucun effet psychoactif, contrairement au THC. Il n’est pas toxique et ne produit aucun effet secondaire grave comme pourraient le faire les médicaments généralement utilisés contre l’épilepsie. Il peut tout de même y avoir quelques effets secondaires tels que somnolence, diarrhées, fatigue, baisse de l’appétit. Cependant il ne faut pas oublier que ce n’est pas un médicament miracle, même s’il est très concluant sur certains patients, il peut s’avérer inefficace sur d’autres étant donné que chaque cas est différent.

L’huile de CBD s’utilise avec une petite pipette sous la langue, ou bien directement mélangée dans la nourriture. Les produits actuellement disponibles en Europe sont issus d’une extraction de chanvre biologique, diluée dans une huile végétale (d’olive, ou de coco…). Il est important que tous les ingrédients soient issus de culture écologique, afin de ne contenir aucune trace de pesticides ni de métaux lourds.

Les chiffres:

Une étude clinique réalisée sur 12 semaines de cure d’ Epidiolex montre qu’ un tiers des participants n’a plus fait  de crise après avoir subi ce traitement. Dans 56% des cas, la fréquence des crises a été réduite d’au moins 50%; 44% des participants souffrant de crises fréquentes ont vu une réduction de 70%. 33% des participants ayant le syndrome de Dravet n’avaient plus de crises à la fin de l’essai de 12 semaines.

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MAGIC-FLIGHT LAUNCH BOX – VAPORISATEUR PORTABLE – VERSIONS MAPLE, CHERRY ET WALNUT

Le vaporisateur portable Magic-Flight Launch Box est disponible dans notre boutique depuis 2011 et ce dans les 3 versions de bois différents, érable, cerisier et noyer.

Véritable produit d’artisanat américaine chaque MFLB (Magic-Flight Launch Box) est faite à la main aux USA avec Amour.
Le concept de ce vaporisateur en bois -issus de forêt certifiées- est de chauffer à la demande sur simple pression d’un doigt et de monter à température en 4-5 secondes.
Elle demande un vrai temps d’apprentissage car de ce fait un appui trop long et/ou une aspiration trop faible risque de monter la température trop haut et de provoquer de la combustion.
Une fois le coup de main pris le fonctionnement de ce vapo est néanmoins très facile.

De par sa taille la MFLB est un des vapo les plus petits et donc les plus discret.
6.1*3*2cm
Il fonctionne pour les plantes et il faudra s’équiper d’un adaptateur pour les résines et concentrés.

Magic-Flight propose beaucoup d’accessoires disponibles pour ce vaporisateur qui vont d’embout buccal en bois à différents adaptateurs pour bang ainsi qu’un bang – the orbiter- sphérique avec support bois. Toute cette gamme est disponible dans notre magasin à paris.

Acheter un Kit Magic-Flight Launch Box dans notre magasin c’est faire confiance à l’original qui contient:

Une magic-flight launch box érable, cerisier ou noyer
Un chargeur de pile prise Fr
2 piles AA nimh
Un embout buccal en verre
Une boite en métal.

Petit conseil: lisez bien le mode d’emploi fournit et rempli d’images 😉

Pour plus d’information vous trouverez beaucoup ici

http://www.vaporpedia.com/wiki/Magic-Flight_Launch_Box_Francais
vaporisateur magic-flight launch box

Pour toute question concernant ce vaporisateur avant de l’acheter ou de venir en boutique à Paris, vous pouvez nous appeler au 01.83.64.69.26

VAPORISATEUR PORTABLE PAX 3 & 2 DE Paxlabs

Le vaporisateur PAX ou PAX1 a été très plebiscité et n’est jamais sorti en Europe faute de certification CE.
Ploom a decidé de rattraper ce faux pas et sort donc le PAX2  puis le PÄX 3 au niveau européen.

Disponible dans notre boutique à Paris , si vous souhaitez l’acheter en direct il est présent dans notre vitrine.

Retrouvez ici un peu plus d’information, notre avis et un petit test du PAX-2 et 3 de Paxlabs, vaporisateur portable doté d’une autonomie de 90 min pour une taille de moins de 9cm de haut et un temps de charge de 2 à 3h. Il offre 4 températures pré réglées et son look ultra tendance en séduira plus d’un.

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Nous vous laissons seul juge 😉

Si vous avez des question, pensez à appeler notre magasin à Paris au 01.43.71.95.51